Binance a publié une réponse à une série d'articles parus dans les médias, qui affirmaient que la plateforme avait transféré 1,7 milliard de dollars à des entités iraniennes soumises à des sanctions, licencié des employés pour avoir tenté d'enquêter sur des infractions et bloqué des audits internes.
Selon Binance, la situation est tout autre : les fonds ne provenaient pas de la plateforme et n'y aboutissaient pas, mais transitaient par de nombreux portefeuilles intermédiaires. La société affirme que seuls environ 126 millions de dollars de la somme en question ont finalement abouti dans des portefeuilles liés à l'Iran, dont 24,1 millions de dollars dans des portefeuilles liés au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI). La bourse affirme avoir elle-même détecté une activité suspecte au cours de l'enquête, bloqué les comptes impliqués et transmis les informations aux forces de l'ordre.
Selon la société, les licenciements des employés chargés de la conformité n'étaient pas liés aux enquêtes.
Binance fournit également des statistiques :
- une réduction de 96,8 % de l'impact des sanctions,
- traitement de plus de 71 000 demandes émanant des forces de l'ordre en 2025,
- la confiscation de 131 millions de dollars de fonds illicites.

